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  • Lovecraft: Nouvelles
    Le plus grand auteur de Science Fiction du XXème siècle. Une oeuvre grandiose, morbide et inspirée par les mythologies les plus insensées... Un écrivain magistral qui a inspiré de nombreux auteurs du monde entier, créant malgré lui le fameux "Mythe de Chtulhu", qui entraiait d'autres novelistes dans son sillon. Lovecraft nous a fait prendre conscience de phénomènes de société cruels tel la Chasse aux Sorcières qui sévissait aux Etats-Unis dans les années 20 et son cortège de peurs et de xénophobie plus ou moins refoulés, qui continue à faire des ravages aujourd'hui, sous des formes plus pernitieuse.
  • Choderlos de Laclos: Liaisons Dangereuses (les)
    Présenté sous la forme de lettres, ce véritable traité du parfait manipulateur se lit d'une traite. De Laclos nous entraine dans un univers où le cynisme est roi, les jeunes gens, livrés aux premois émois, sont des marionettes dont la fameuse Marquise de Merteuil et le vil Valmont tirent les ficelles... En plus d'une formidable source d'informations sur la société bourgeoise du XVIIIème, Les Liaisons, qui ont inspiré bon nombre de films traitant des visscitudes de la vie de couple, fait figure d'essai brillant sur le libertinage et la place de la femme dans le (beau) monde.
  • Arthur Schopenhauer: Essai sur le Libre Arbitre
    Enfin un ouvrage rigoureux et puissant sur la notion trompeuse et usurpée de Libre Arbitre. L'auteur, très influencé par les grands thèmes de la sagesse bouddhiste, est aussi et surtout un digne héritier de Kant. Magistral et définitif ! A lire aussi "Le monde comme volonté...". Un auteur dont la sagesse et la culture monumentale sont malhereusement restées quelque peu méconnues...
  • Lewis Carroll: Alice au Pays des Merveilles
    On ne compte plus les oeuvres (films, livres...) qui se sont inspirées de l'oeuvre du regretté Lewis Carroll. La galerie de personnages qu'il a imaginé est l'une des plus loufoque et jubilatoire de toute la littérature. C'est surtout un précurseur de l'experience psychedelique, du voyage intérieur et peut-être même de la psychanalyse. Lewis fut photographe, logicien, essayiste, poète en un mot un magicien du réel hors pair.
  • Proust: A la Recherche du Temps Perdu
    Une véritable encyclopédie de l'amour qui consacre la valeur du passé dans les rapports humains. En même temps, une oeuvre colossale, lucide, depeignant les moeurs de la société française de la Belle Epoque. Plus que jamais d'actualité. Armez-vous de patience, c'est long mais Dieu que c'est bon !
  • Verlaine: Poèmes
    Mon préféré, Impression Fausse : son "Dame souris trotte..."... On ne peut pas lire Verlaine sans connaitre un minimum l'oeuvre de Rimbaud. Un poète magistral, abrité dans un corps grotesque.
  • N'importe: Zen
    Procurez-vous un livre sur le Zen, si possible axé sur la position et l'attitude à adopter pendant la méditation : laisser-passer... Indispensable bol d'air dans notre monde de brutes...
  • Saint-Exupery: Petit Prince (le)
    Une métaphore sublime traitant de la fin de l'enfance et de l'amour/amitié. Entrainez-vous à dessiner un mouton, on pourra vous le demander un jour !
  • Walpola Rahula: Enseignement du Bouddha
    Un ouvrage de référence sur le Boudhisme qui se refère aux textes retranscrits en sanscrits, qui figurent parmi les plus anciens...
  • Nietszche: Ainsi parlait Zarathoustra
    Incontournable pour saisir l'allégorie du Retour vers Soi, selon le penseur Allemand, ont le concept novateur de Surhomme a malheuresement été largement devoyé...

Lady Disque

  • Dire Straits: Brother in Arms
    Le top 50 français n'a cessé de placer les tubes rock de Dire Straits, comme Money for Nothing ou Sultans of Swing au premier plan. Mais il ne faudrait pas oublier les "slows" incroyables que sont "Private Investigations" ou "Brother in Arms" qui nous montraient un Marc Knopfler désabusé et mélancolique. Des performances de guitariste époustouflantes, qui compensaient largement sa voix usée par les mauvais traitements ! Mettez la main sur les Lives !
  • Led Zeppelin: The Song remains the Same
    Les performances en Live du groupe de Robert Plant sont tout simplement incontournables. Tout fan de Hard ou de Métal ne peut que rendre hommage au groupe mythique de la scène Rock des années 70s. L'energie de Jimmy Page et le talent de Plant ont permis à ce groupe de caracoler en tête des charts à l'époque, mais il ne faudrait pas négliger la participation des orgues, emmenée par un John Paul Jones inimitable ! Vous n'avez pas encore emprunté l'Ecalier vers le Paradis ? Foncez !
  • Depeche Mode: Catching up with Depeche Mode
    Le groupe qui a donné sa marque au son des années 80s. Un usage judicieux des synthés, de la mélodie, du coffre, des concerts dans des stades, des muscles et un petit air de Crooners branchés ont fait de Depeche Mode le groupe qui fit fondre des dizaines de milliers de midinettes, se trémoussant sans répit sur "Just Can't Get Enough" (oui, bon OK, je me trémoussais aussi) ou se pâmant sur "Shake the Disease". A noter une transition vers les 90s pas trop mal négociée, dans l'ombre de U2...
  • Kinks (the): Something Else
    Quelque peu mis à l'écart par la concurrence, ce groupe des années 60 savait pourtant concilier lyrisme et humour caustique. Something Else est l'album de la maturité, dans lequel guitares, voix et piano collent parfaitements aux textes pince-sans-rire de Ray Davis. A découvrir également l'album "Arthur: The Rise and Fall of the British Empire".
  • Simon & Garfunkel: Collected Works
    S&G, ce sont 2 guitares et 2 voix parfaitement coordonnées... Les thèmes de prédilection de Mr Simon sont le voyage, la foi, la solitude, l'exil, l'amitié, la bonté, la vie et les doutes de simples citoyens américains... Un duo dont la maitrise instrumentale est remarquable, égrénant de superbes ballades faisant la part belle à la poésie... Ne manquez pas les albums solos !
  • Pink Floyd: Saucerful of Secrets (a)
    Inspirés par leur mystérieux chanteur Syd Barrett qui s'éclipse rapidemment, les Floyd nous livrent des melodies épurées, gravitant autour de l'experience psychedelique. Un son inédit pour l'époque et un avant-goût des fameux morceaux planants à rallonge, caracteristique du long règne des Flamands Roses. On est encore à l'abri du déluge de synthés commercial que la pop nous prépare...
  • Beatles (the): White Album
    Une série de ballades finement ciselées, drôles et parfois cyniques. Chaque Beatle tente de se surpasser et un Harrison qui n'est pas en reste. Sans oublier une instrumentation authentique parfaitement maitrisée, grâce au maître Georges Martin. A écouter et réecouter !
  • Rolling Stones (the): Exile on Main Street
    La claque blues des Cailloux qui Roulent. Un album misogyne et intemporel. Les cuivres sur cet album aux tendances R&B sont omniprésents.
  • Lou Reed: New York
    La descente aux enfers version américaine par le créateur des Velvet Underground. Un album d'une maturité et d'une clairvoyance rares. L'humour et la désinvolture de Lou toujours au RDV. Un must !
  • Beatles (the): Abbey Road
    Un des dernier albums du groupe myhtique de Liverpool. 2 parties pour ce sublime disque : Une série de hits en puissance dont le lancinant "She's so heavy..." de Lennon, et un long medley, agrémente de solos de batterie et de guitare remarquables. Pour un voyage nostalgique, qui semble celebrer la fin des Sixties, quoi de mieux que profiter de l'inspiration géniale des 4 Garçons dans le Vent !
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DVDRama

  • Paul Thomas Anderson: Magnolia
    Le destin entrecroisé de quelques personnages partageant la nécessité de se remettre en question à un moment de leur vie. Tom Cruise est étonnant dans ce rôle de macho qu'il doit finalement abandonner à cause des assauts répétés d'une journaliste incisive. Julianne Moore est de la partie (de jambes en l'air ?). Un film plein de sens qui nous ramène face à nos prises de conscience.
  • Bryan Singer: Usual Suspects
    Avec Kevin Spacey, plus fourbe et faux-jeton que jamais. Au fur à mesure que se dessine la trame du complot qui lie les 5 malfrats, on est assommés par des scènes d'action d'une rare violence et d'un réalisme sordide... L'argent ramène les protagonistes du film à la déchéance et un seul d'entre eux s'en sort indemne... A voir et à revoir...
  • Peter Jackson: Seigneur des Anneaux
    La Communauté de l'Anneau est mon preferé des 3. De l'aventure, de l'action, un aperçu de la vie paisible de la vie des hobbits, l'arrivée du mal personifiée par ces affreux chevaliers noirs quasi-indestructibles répandant la peur et la désolation, Gandalf en Merlin bon et usant de ses pouvoirs avec sagesse, de l'honneur, de l'héroïsme, une quête halentante et perilleuse, une Elfe immortelle mais bandante (hé ho, du calme, je veux dire par là que son courage fait bander l'arc de Legolas)... Bien trop riche pour pouvoir être décrit en quelques lignes. Il est recommandé de lire le livre avant de voir la trilogie. Merci M. Jackson !
  • Ridley Scott: Gladiator
    Un film sombre et saisissant. Des scènes de combat sanglantes et inoubliables. La detresse de Maximus nous transporte autant que ses exploits. Enfin, une bande-son qui n'est pas en reste !
  • Robert Zemeckis: Retour vers le Futur
    Retour vers le Futur, premier volet d'une trilogie mémorable, sera suivi par Retour vers le futur II (1989) et Retour vers le futur III (1990).
  • Goscinny & Uderzo: Asterix et Cléopâtre
    Adaptation sans faute de la bande dessinée ,e dessin animé nous fait rever en opposant la fascinante culture egyptienne à la grandeur de l'empire romain... Obélix impayable lorsqu'il utilise sa force surhumaine pour faire avancer les travaux du palais, Idefix sauvant la vie à ses maîtres, Panoramix qui fait le voyage pour distribuer de la potion aux esclaves, et bien sûr, le nez de Cléopatre. Un régal pour tous....
  • Jim Sharman: Rocky Horror Picture Show (the)
    LA Comédie Musicale du XXeme siècle, tout simplement... Eblouissant et subversif... Comment décrire ce déluge de clins d'oeil à ce que le cinéma a produit de plus kitch ?... Comment résister au porte-jaretelle de Frank'n Furter, au charme ingénu de Janet, à la virilité pataude de Brad, aux surprenantes choregraphies des "unconventional conventionists" dont celle du famaux "Time Warp", aux muscles luisants de Rocky, au meurtre du rocker Meat Loaf, à la parodie de narration Hitchcokienne. Tim Curry campe un hôte "transsexuel" à la sensualité débordante mais aussi jaloux, capricieux, cruel et exclusif...Sa reception dans ce lugubre manoir va rapidemment dégenerer, pour note plus grande joie. De plus, la bande son est un régal. Foncez !
  • Quentin Tarantino: Pulp Fiction
    Palme d'Or du Festival de connes (hi hi!) de 1994, Pulp Fiction et sa bande son ont été propulsés au rang d'oeuvres cultes. Outre la nécessité de le revoir pour comprendre le synopsis au découpage particulier, on pourra noter les scènes d'antologie suivantes (dans le désordre, forcement) : La scène ultra-violente dans la boutique de Z avec le Gimp, la scène pendant laquelle le "Wolf" aide les 2 maladroits à nettoyer la voiture souillée de sang et de lambeaux de chair, le sauvetage de l'overdose de Mia par Travolta, la discussion du début au sujet des hamburgers, le hold-up dans la caféteria... Drôle, cynique, impudique et décalé à souhait... On en redemande ! Déconseillé aux moins de 16 ans.
  • Ridley Scott: Blade Runner
    Encore une nouvelle de Philip K. Dick magistralement adaptée au cinéma. Bande son de Vangelis et univers retro éblouissant, un Harrison Ford en flic désabusé qui fait l'experience de la solitude en milieu urbain, vaillant mais largement dépassé par les evenements, une enquête prenante, sur fond d'animaux mutants qui disparaissent... Vous pourrez même découvrir un quartier chinois futuriste, des "réplicants" revenchards, la pluie et le vide au dessous des véhicules volants qui patrouillent renforcent cette impression de désolation... "Do android dreams of electric sheep ?" Le jeu PC est parfait, le tout, nouvelle y compris, est à redécouvrir d'urgence !
  • Paul Verhoeven: Total Recall
    A voir rien que pour les cuisses de Sharon Stone. Scénario en beton, acteurs hors du commun, un humour inhabituel pour un film de SF, de multiples rebondissements, une dimension mystique, de bons effets spéciaux, les agences de voyages qui vous lavent le cerveau pour vous faire rever, un Scharzy inspiré qui s'improvise agent secret, plusieurs niveaux d'interprétation possible, ce film est un pur chef d'oeuvre.